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Les Choses de Mon Corps
Article : Grand-village : l’immense corps-de-garde
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12 janvier 2013

Grand-village : l’immense corps-de-garde

Dans la cité du sable, il y a le Grand Village. C’est un des quartiers les plus populaires de la ville car il est un axe commercial incontournable. Dans ce périmètre d’un peu plus de trois kilomètres à la ronde, on y trouve de nombreux commerçants Ouest-africains et Libanais. Un des deux principaux Marchés de l’ile. Deux mosquées et trois Églises évangéliques. Les deux principales entreprises de transfère d’argent (Money-Gram et Western-union) et une trentaine de bars. Avez-vous noté une absence ? Aucun établissement scolaire primaire ou secondaire. Défaut de taille n’est-ce pas ? Marché

Dans un village digne de ce nom au Gabon, il y a ce qu’on appelle le «Mbandja », autrement dit un corps-de-garde. C’est une sorte de temple servant d’agora publique. C’est le lieu des hommes et des anciens qui y demeurent constamment comme administrateurs de la communauté. Là, les jeunes viennent puiser le savoir. Et les femmes viennent résoudre les problèmes et recevoir les conseils

Question : où trouve-t-on le corps-de-garde du Grand village? Nulle part. Ce quartier porte donc mal son nom. Mais, peut-être n’y vois-je pas clair. Le  Mbandja est l’élément le plus visible du village et il matérialise la cohésion sociale des villageois. Quel est donc l’élément le plus visible de ce quartier et qui remplisse en même temps la fonction de cohésion sociale ? Le Bar.

le Corps de garde
Dans le corps-de-garde, on éduque, règle les conflits et initie les jeunes à une vie d’homme. Au Grand Village l’ego commun le plus palpable qui sacralise les jeunes et fait d’eux des hommes, c’est la capacité à boire un nombre de bières impressionnant. Le godet serré est une expression bien connue qui traduit une valeur, une force, un ego. Godet signifie « alcool ». Il faut donc entendre par là : alcool serré ! Plus vous êtes capable de supporter un godet serré, plus vous êtes un homme, une force de la nature. Toutes défaillances (vomissement, fatigue, sommeil) fait de vous un néophyte, un enfant de la maternelle. Les regards pointent sur vous et vous vous sentez soudain comme si vous étiez un danger pour la couche d’ozone.

Plus vous buvez des bières et plus, vous montez en sainteté. La virilité se résume au nombre de Beaufort, Régab, Castel, Guinness ou Heineken que vous êtes capable de consommer en une soirée. Assis ou debout, penché ou esquissant un pas de danse, l’essentiel est que vous fassiez honneur à votre nom ou au genre masculin tout entier. Dieu veille ! Aux âmes bien nées, la valeur attend là, le nombre des bières ingurgitées. Gloup !

Buvez, c’est le Grand village qui paye, mieux, l’ile Mandji. Tout le monde au corps-de-garde, enfin, sauf les choses de mon corps. Quoique…

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Article : L’ile du sable ou le pays des merveilles
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15 décembre 2012

L’ile du sable ou le pays des merveilles

un Soir…

À Port-Gentil, la différence entre une rumeur, un fantasme, et la vérité tient sur un fil. Pour beaucoup, la rumeur est une vérité. Et pour certains, la vérité n’est qu’une rumeur. Pour d’autres encore, le fantasme est un dogme et l’extraordinaire, la commune vérité la plus banale. Comment y voir clair lorsque les médias locaux relayent des histoires qui ne relèvent au mieux que de l’insolite et au pire, de la fabulation. Tenez, cette histoire de hibou égaré quelque part dans un quartier populaire et qui fit la une des éditions d’informations. Si la présence d’un hibou – animal nocturne – en pleine journée est de mauvais augure pour certains et ne trouve sa justification que dans une explication mystico fétichiste, il est aussi possible que cet animal ait simplement voulu prendre un bain de soleil. La rumeur vous saisit tout dans l’ile et vous laisse sans voix

Pour les Portgentillais d’adoption, il est impossible de ne pas avoir un imaginaire troublé au bout de deux à trois mois de présence dans l’ile. Surtout si vous êtes dans les quartiers où bat le cœur de la cité. « Si tu vois de l’argent au sol, surtout ne ramasse pas. Ce sont des appâts que lancent les sorciers ». « Si une femme seule et riche t’aborde dans la rue, fais attention. Elle est peut être initiée aux cercles fétichistes ». « Pour garder son emploi il faut faire des sacrifices aux esprits de la mer ». « Pour avoir du travail, peu importe ton diplôme… il faut donner ». Quoi ? Allez savoir. « Si tu vois une chemise rouge au sol après minuit, change de trottoir ». « Si tu veux voir des choses bizarres, vas dans les carrefours aux alentours de 1 à 2h du matin. Tu verras des femmes se déshabiller. Elles le font pour avoir du pouvoir ». « N’épouse surtout pas une femme myènè si tu as de l’argent. Tu ne vivras pas longtemps ». « Si tu vois la marée montée c’est que le génie (esprit) de l’ile est en colère ». La liste est longue.

il n’y a pas de pluie…

Que dire devant de tels propos. Avons-nous affaires à des professions de foi ? De simples légendes urbaines ou des faits bien de chez nous ? Il n’y a pas de fumée sans feu dit-on. Mais ce principe est hérité du type des cavernes. Aujourd’hui, on a le four à micro-ondes. On peut donc avoir du feu sans avoir de la fumée. Après, tout est possible dans le meilleur des mondes comme dans le pire des mondes. S’il est naïf de croire à tout, il est immature de nier tout.

Mais entre nous, un peu d’argent au sol, c’est peut-être simplement de l’argent perdu. Une riche célibataire qui vous aborde, c’est peut-être une femme en manque d’affection. Pour garder son emploi peut-être faut-il simplement se sacrifier, travailler un peu plus. Une chemise rouge qui traîne au sol, c’est peut-être que son propriétaire n’en veut plus. Des femmes qui se dénudent au beau milieu de carrefours, cela peut être le fait de troubles mentaux ou de l’exhibitionnisme. Une veuve myènè, c’est peut-être qu’elle a simplement perdu son mari des suites d’une crise cardiaque par exemple. Après, une marée qui monte et qui descend, cela ressemble au phénomène naturel de montée et de descente du niveau de la mer que l’on appelle la marée basse et la marée haute

Cela étant dit, tout est possible. Et à Port-Gentil, Lewis Carroll se serait senti un peu ridicule avec son Alice au pays des merveilles. Mais j’y pense, peut-être se serait-il senti en terrain familier

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Article : Le paradoxe Portgentillais
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17 novembre 2012

Le paradoxe Portgentillais

  « L’argent du pétrole est maudit » Voilà la phrase qu’on entend ici régulièrement si on vit dans les quartiers populaires. Pourquoi une telle affirmation ? Pour justifier un non-sens, un contraste. Le paradoxe de la ville qui veut que nombre de ces citoyens vivent au bord de la misère ou de la simple décence alors même qu’ils ont des salaires importants. Lorsqu’on entend parler de Port-Gentil, plusieurs mots reviennent : pétrole, argent, vie chère. Tous les jeunes, voire tous les hommes ne souhaitent travailler que sur site, c’est-à-dire, les plateformes pétrolières en offshore ou onshore. La raison ? L’argent (les Pétro-CFA).
Les Pétro-CFA sont dans l’air. Ils se cristallisent en un ego commun. En dehors d’eux, il n’y a rien. Si vous parlez d’autres vocations vous êtes considérés comme du mouchoir jetable. Si cet hydrocarbure est une chance pour certains, il est aussi un malheur, une guigne ! Il ne produit que peu de choses dans la vie d’un bon nombre de Port-gentillais. Bien sur, certains en tirent bénéfice et ces spécimens-là, on les trouve chez les cadres supérieurs et moyens Gabonais, les expatriés Occidentaux et Ouest-africains, autant dire la minorité. La majorité des Portgentillais travaillent sur site pétrolier ou sur les barges en mer. Ils touchent de gros salaires, habitent de véritables taudis, oscillent sans cesse entre l’insécurité alimentaire et la suralimentation. La chose est saisissante. Et le décor est loin d’être paradisiaque.
Je côtoie chaque jour ses compatriotes qui, se flattant de cet ego commun s’expriment en ces termes : « À. Port-Gentil, on a l’argent ! On a le pétrole ! Le reste ce n’est pas notre affaire ». Le reste ? De quel reste parle-t-on ? De la famille ? De la santé ? De l’environnement ? Des études ? C’est paradoxal si on ajoute la série de plaintes qu’ils expriment de temps en temps contre l’autres : le Blanc. Il n’y a pas de racisme dans ces propos. Il y a juste la faim soudaine d’un autre ordre de vie lorsque les limites de l’argent en abondance se font voir. C’est un vœu à peine formulé. Un besoin éphémère d’Union, de Travail et de Justice pour tous.

Ces Portgentillais pleins de ressources vivent les pieds dans l’or noir, les mains dans du bon riz popo(Tin) et la tête dans un horizon illusoire. C’est pourquoi leur réalité change d’apparat une fois que le soleil se lève et que les filles font le défilé de Jean Slim. Les causes de ce paradoxe sont multiples. Il y a les insuffisances de l’État au niveau de l’éducation, de l’urbanisation, de l’harmonisation des prix des produits de première nécessité. Il y a les plaisirs faciles qu’offrent les Pétro-CFA. Et cela se mesure au nombre de motels fréquentés en 28 jours de repos, au nombre de bières consommées et au « farotage » façon bling-bling. L’ego commun, c’est aussi ces voitures louées pour quelques jours de groove non stop pour épater les filles. L’ego commun, c’est avoir la dernière tablette tactile alors qu’on ignore totalement son utilisation ; c’est avoir le dernier I-phone et ne même pas savoir comment changer les paramètres de langue. L’ego commun nourrit le paradoxe Porgentillais et bien souvent, laisse famélique femmes et enfants. Ça, c’est vraiment les choses de mon corps.

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Article : Port-Gentil: La parenthèse du temps
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10 novembre 2012

Port-Gentil: La parenthèse du temps

Port-Gentil rêve et nul ne sait sur quoi porte son rêve. Si on sort des quartiers populaires avec l’envie de prendre de l’air, on arrive presque sans le vouloir au bord de la mer. On est alors happé par un sentiment de plénitude. Ceci particulièrement les week-ends. Là, loin du brouhaha des quartiers et immergé dans la quasi-somnolence de la ville, on est face au rêve de l’Ile Mandji. La beauté dansante des vagues, la caresse fine du vent et l’horizon enflammé çà et là par les torches des plates-formes pétrolières vous séduisent, et vous laisse songeur.

Port-Gentil semble attendre… elle semble osciller entre espoir et nostalgie. Le temps qui passe paraît avoir pris une pause ici. Lorsque vous marchez à travers les ruelles étroites de la ville ces jours-là, dans ces routes aux tentacules innombrables, l’architecture de certaines maisons en bordure de route vous plonge dans vos livres d’histoire.
Port-Gentil rêve-t-elle de son histoire ? Du temps où elle n’était qu’un simple camp de chasse Orungu. Songe-t-elle à son si beau corps ensablé jadis point de beauté ? Ou songe-t-elle à son futur ? La cité végète dans la parenthèse du temps tandis que les enfants se jettent à corps perdu dans les lampions d’un avenir confus.

le dos à l'avenir?

Dans l’ile Mandji, le temps a ouvert des brèches. Il se repose au sein des sites touristiques tels que l’église Saint-Louis et le café du Warf, puis s’en va à petits pas vers le célébrissime quartier chique. De là, le temps meurt et renaît. Après, il traverse à grands pas l’ivresse du quartier Grand-village où il est souvent pris à partie et perd tout repère dans les mailles de l’immobilisme. Et entre-temps, « on attend », disent les gens. On attend de gagner au Pari Mutuel Urbain Gabonais. On attend le prochain festival électoral avec leur orchestre de fraudes émancipatrices. On attend le sublime Soap-opéra brésilien qui tient la ville en haleine. On attend que la beauté des étendues de terres des quartiers Bac-aviation, Matanda et autres posent un jour sur cartes postales. On attend que les flancs paradisiaques des plages de Sogara ne soient plus les seules vitrines de la cité. On attend…

L’ile tel un noctambule, remue, parle beaucoup mais ne change pas. Et lorsqu’elle danse le Djembé (danse traditionnelle initiatique) et que le vent excite son attente, elle se lève, arrache quelques arbres, fait divaguer quelques lustres et se rendort… en attendant la fin de la parenthèse, selon les choses de mon corps.

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Article : OLIM ARENA URBS HODI (Hier du sable, aujourd’hui une ville)
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22 octobre 2012

OLIM ARENA URBS HODI (Hier du sable, aujourd’hui une ville)

la ville du sable

 

Hier du sable, aujourd’hui une ville, telle est la devise de la cité Portgentillaise. Il y a une chose que vous apprenez lorsque vous débarquez ici, c’est comment marcher sur du sable. Il est facile de savoir si vous êtes nouveau venu dans l’ile. Le sable vous fait ses civilités, votre démarche est incohérente et vous vous emportez toutes les trois minutes. Prière de vous munir de serviettes jetables ou de chaussures de secours si vous empruntez en temps de pluie les innombrables rues secondaires que compte l’ile.
Pour les touristes qui déambulent en tong dans les quartiers, c’est du pain béni. Ils marchent sur le sable de bon cœur et plaisantent devant la couleur étrange de leurs pieds. Pour certains Portgentillais, le sable, c’est du menu fretin. Ils s’en accommodent si bien qu’ils surfent dessus avec la grâce que leur confère l’habitude. Pour les enfants des quartiers, le sable ce n’est que du bonheur, il n’y a pas mieux pour pratiquer du foot de plage en plein cœur du quartier chique par exemple. Et pour d’autres, le sable c’est l’enfer car dans le sable, il y a  les chiques.

 

anima.blog.lemonde.fr

La Puce-chique est un parasite tropical long d’un millimètre qui vit dans le sable et se nourrit d’hôtes à sang chaud tels que les humains et autres bêtes. Ces minuscules puces attendent la moindre occasion pour s’incruster dans vos orteils, s’y nourrir pendant quelques jours et vous causer un malaise et une douleur inattendue. Vous devez faire appel à une personne habile des mains pour vous les ôter des pieds. Et cela ne va pas sans peine. Ces parasites ne s’enlèvent que par une mini chirurgie effectuée à l’aide d’un quelconque objet pointu. Sinon, il y a toujours l’hôpital où l’on vous rendra ce service monnayant une coquette somme d’argent. « Des fois, on peut en enlever au moins une dizaine dans un seul pied », témoigne un ami. Et encore, c’est que vous avez commis la maladresse de sortir pieds nus le temps d’une pause-café ou que votre paire de babouches  vous à fait faux bon. Mais, si pour une raison obscure vous jouissez du bonheur téméraire de marcher pieds nus trop souvent, ces minuscules parasites vous feront honneur. Une chique pond en deux semaines près d’une centaine d’œuf. Et ces bébés chiques au sol, n’attendent que de gentils orteils assez audacieux pour s’imaginer s’aventurer partout sans chaussures

Il y a une dizaine d’années, les chiques ont connu leur pic de gloire en étant une sorte de point noir identitaire. Vous étiez Myènè, vous aviez donc des chiques aux pieds. Vous avez des chiques ? C’est que vous habitez Port-Gentil. Aujourd’hui, il y en a de moins en moins. Personne ne sait pourquoi. Mon petit doigt me dit que l’urbanisation de la cité y est pour quelque chose. Partout du bitume s’impose peu à peu et signe la mort annoncée des bienheureuses bestioles. Hier des chiques, aujourd’hui du chic… enfin, selon les choses de mon corps

 

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Article : Port-Gentil: Ville plurielle
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7 octobre 2012

Port-Gentil: Ville plurielle

Parc de la Ville

Port-Gentil,capitale économique du Gabon est une petite ile qui s’étend sur 30  kilomètres de long sur 6 kilomètres de large. Sa population est estimée à seulement 126 mille habitants. Initialement nommé Mandji-Orungu en raison d’un ancien camp de chasse. Cette terre d’Orungu (groupe ethnolinguistique Myènè) fut rebaptisée du nom de l’officier de la marine française Emile Gentil le 3 avril 1915, voila pour un peu d’histoires.

Cette ville pétrolière est le centre névralgique de l’économie du pays et de ce fait, concentre la plupart des ethnies que compte le Gabon ainsi que la majorité des communautés amies des pays d’Afrique de l’Ouest, du Centre et du Nord. Ajoutez à cela les expatriés occidentaux venus faire fortune et vous obtiendrez une image de l’ile.

Ce cosmopolitisme vieux de plusieurs décennies se voit ici plus qu’ailleurs par le biais du métissage. Il constitue d’ailleurs la richesse de cette ville, loin devant le pétrole, ressource limitée. Oui, la vitalité de l’ile réside dans ce mélange sans cesse renouvelé chaque fois que dans nos mairies, on célèbre les mariages mixtes, chaque fois que selon l’expression à la mode, le blanc se fait « amarrer » par une fille myènè. Bon le mot est un peu dur, mais c’est celui-là et pas un autre qui sied.

Les clichés mystico spirituels qui prétendent que les  « étrangers » ne sont que des pions entre les cuisses des filles de l’île ont la vie dure. Mais, y a-t-il meilleur lien que celui de l’amour ? Le mariage n’est-il pas l’acte par lequel l’amour « s’amarre ? » ou se consolide pour le meilleur et pour le pire ? Après, un cliché est aussi une photographie, chacun y voit ce qu’il y met.

Loin des frustrations de quelques esprits, la cité pétrolière brille par son cosmopolitisme. Je me souviens avoir été scotché il y a quelque temps par une discussion en langue Omyènè entre un Nigérian et un Myènè. Et que dire de ces Occidentaux qui vous abordent en « langue » sans même se demander si vous êtes un fils de la localité ou si vous êtes originaire d’une autre partie du pays. Il y a quelques semaines, je discutais avec un voisin du nom de Mohamed. Il est de père Malien et de mère Myènè. Il me disait : « je suis un myènè. Mon père est malien, mais moi je suis Gabonais ». J’étais resté béat d’admiration lorsqu’il s’était mis à parler en langue. Son myènè était moyen et laborieux, mais j’étais incapable de faire mieux.

Si l’ile Mandji est belle, c’est parce qu’elle est métisse. Si l’ile Mandji est riche, c’est parce qu’elle tisse ses ressources dans un arc-en-ciel d’origine diverse. Mais cette opulence a ses travers. L’ile connaît sa misère et son bal de poussière. Mais ça… c’est une autre histoire que les choses de mon corps s’en vont vous raconter.

 

Électron

 

 

 

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Chronique d'un electron

Auteur·e

L'auteur: electron
Je suis passionné par la lecture et l'écriture. Pourquoi j'écris ? Bah... parce que je ne peux faire autrement. Je sais, ça fait écrivain jusqu'à la mort... Enfin, j'espère au moins l'être toute la vie.

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